Un jour on va reviendre aux Exiges, promis.
gege77 a écrit :Et moi je dis que j'en ai rien à battre de TGD. Je ne saurais d'ailleurs dire si il est bon ou mauvais pilote... là n'est pas la question. Que l'on s'adresse à un débutant ou à un très bon je trouve qu'on est pas obligé de parler comme un con.
Mais effectivement c'est de l'ordre du ressenti, ce genre de mec au taf sont vite catalogués pour moi et on travaillera pas des masses ensemble !
Pas le choix d'être direct et directif dans un environnement sous pression alors qu'on n'a que quelques tours. Pas le temps pour les gants blancs; c'est hors voiture, pendant le briefing et débriefing qu'on peut prendre le temps et les formes en discutant tranquille. Il faut avoir été dans la situation pour mieux le comprendre, je suppose.
De plus, question de perception certainement comme le dit Casi, perso je ne l'ai absolument pas trouvé sec. Je ne fais pas de rapprochement avec les gens ici, mais j'ai souvent remarqué que les élèves les plus chatouilleux sur la forme étaient ceux qui avaient un peu trop tendance à embarquer leur ego avec eux dans la voiture, alors que ceux qui veulent vraiment apprendre sont bien plus réceptifs, et du coup progressent plus vite.
Casimir a écrit :Vraiment une histoire de perceptions différentes : quand je lis ce que ressent gege ou rs4ever du ton du coach de garage111...alors que pour moi il est tout sauf sec, fait ce qu'il a à faire en trois tours en passager. Et qu'au final TGD reconnait avoir pu grâce à lui corriger le tir.
J'imagine pas le massacre avec un "délicieux" tonton Helmut en passager : fin de carrière directe, bannissement de youtube pour TGD et renvoi sur 3615 Erwan
@sebdavid : intéressant ton retour. Ce principe de coach/enseignant est typique des différences entre Amérique du Nord et Europe pour quasiment tous les sports (voiture, ski, tennis...) : bénévole contre diplômé d'état. Super utile de mon point de vue pour débuter quelle que soit la pratique.
Mais je vois mal les pratiquants européens accepter d'être lâché ou pas sur la foi d'une évaluation par un bénévole...
Après toutes ces années, je n'arrive pas à décider quel système est le meilleur. Peut-être un hybride des deux?
Car ici, on ne peut être reconnu et éventuellement payé comme coach/instructeur que par bouche à oreille ou (surtout) avec un palmarès en course. Alors que les meilleurs pilotes ne sont pas forcément les meilleurs coaches...
Mais en Europe, on lâche les gens sans les plus élémentaires conseils et ça donne lieu à des situations un peu chaotiques.
Il y a certainement un lien avec la culture du procès aux USA, les assurances ici sont très tâtillonnes (pas de chronométrage permis sur beaucoup de journées circuit, par exemple), et on arrive à s'en sortir en re-labellisant les trackdays en écoles de conduite. Ceci dit, des trackdays sans coaching, ça existe aussi ici, mais c'est moins la norme.